France D’Amour replongera dans le Jazz le temps d’une soirée au Palais Montcalm !

Palais Montcalm Ombrage Il y a dix ans, France D’Amour s’autorisait ce qu’elle croyait n’être qu’une brève parenthèse jazz. Finalement, l’album et la tournée Bubble Bath & Champagne ont connu un tel succès qu’elle a senti qu’elle devrait peut-être s’éloigner du genre afin de ne pas y être trop associée… Ceci ne l’empêchera pas, le 12 juin, au Palais Montcalm, d’y replonger le temps d’une soirée pour partager ses chansons qui ont du swing, des incontournables de son répertoire ainsi que des classiques de la note bleue.

« Je ne sais pas si c’est parce que le jazz et le blues sont les racines des musiques du dernier siècle, mais à un moment donné, j’avais besoin de sortir de ma zone de confort et d’aller comprendre les fondements de la musique pop, rock d’aujourd’hui », explique France D’Amour.

D’abord hésitante – on avait jusque-là davantage entendu la rockeuse ou la chanteuse pop-folk en elle – France D’Amour a décidé de se lancer dans l’aventure, encouragée autant par ses musiciens que par les réactions de gens du milieu, comme le bassiste Alain Caron, à l’écoute de son matériel.

France D’Amour Ombrage En… anglais SVP!
L’un de ses défis? Chanter dans la langue de Louis Armstrong. Ce n’était effectivement pas un naturel pour celle qui avait toujours défendu son matériel en français…

« J’ai essayé de faire des chansons jazz en français – j’en ai fait quelques-unes – mais en même temps que je commençais à composer la musique jazz, j’avais une amie qui avait des textes en anglais, dans le style jazz sensuel, donc ç’a bien fonctionné, il y a un eu timing de textes et de musique. (…) Quand tu chantes en français, tu peux mordre dans les mots, tu peux avoir un impact avec ton texte autant qu’avec la musique. Avec le public, des fois tu y vas et tu sens que le public ne l’a pas catchée celle-là; c’est un public majoritairement francophone que j’ai, alors ça, ce n’était pas facile… »