STEVE STRONGMAN – un blues contagieux au Centre d’art La Chapelle!

Ce vendredi 5 mai 2017, Steve Strongman était de nouveau de passage au Centre d’art La Chapelle pour le plus grand plaisir de ses fans, certains inconditionnels qui n’hésitent pas à voyager pour le voir plus souvent et d’autres nouveaux qui ont été invités par des amis qui connaissaient déjà son style blues dynamique. Originaire d’Hamilton en Ontario et récipiendaire d’un trophée Juno, Strongman captive son public avec un enthousiasme contagieux grâce à ses propres compositions.

STEVE STRONGMAN Il nous revient à La Chapelle avec un nouveau disque « No time like Now » dont il nous présente plusieurs pièces. Dès les premières notes on ressent sa passion grâce à son doigté magique et on sent qu’il se passe quelque chose de particulier entre lui et son public qui l’accueille comme un ami. « There’s something going on » nous montre son doigté séduisant utilisant par bouts le style «Steel Guitar» donnant un son très attrayant. On sent son énergie passer par ses cordes tant vocales que musicales et a fait l’effort de nous parler en français toute la soirée et le fait de plus en plus à chaque fois qu’il vient à Québec.

« Old School » est la première pièce de son nouvel album et on constate aisément le plaisir évident à chanter et jouer du blues d’une de ses dernières créations; il a le sourire peint sur le visage tout au long de la soirée. Peu importe la guitare qu’il utilise, il les fait chanter traduisant son état d’âme et les amène presque au bord de la limite, les faisant presque pleurer selon la pièce jouée, il est vraiment un guitariste virtuose que ce soit un morceau avec plus d’entrain ou plus touchant. Son côté entraînant« Ain’t nobody like you », “Waistin’ my time” , « No time like now » entre autres nous montrent le rockeur sommeillant en lui et il nous fait vraiment entrer dans son beat appuyé ses deux musiciens Alec Fraser (basse) et Dave King (batterie).

STEVE STRONGMAN Il a le diable au corps littéralement et cela aussi est contagieux en donnant le goût à tout ce beau monde de bouger en suivant le rythme. « The day they carry me away” tiré de son dernier album a un superbe tempo slow profond et puissant traduisant bien certains de ses sentiments. On y retrouve également sa version de « Ain’t See Nothing Yet » de Bachman Turner Overdrive, qui nous rappelle de bons souvenirs servis à la sauce Strongman. Dans « Let me prove it to you » il mitraille sa guitare, il martèle le blues à fond avec une rapidité incroyable, comme s’il jouait ses accords à la vitesse 10X; on le regarde faire et on se demande comment il fait pour jouer si rapidement.

Il débute la seconde partie avec deux pièces en solo, seul avec sa guitare et son public entre autres avec « River » avant que ses musiciens le rejoignent pour compléter le set nous offrant environ 21 chansons en 2hres pour remercier les spectateurs qui reviennent chaque fois passer la soirée avec lui, l’applaudissent et tapent du pied pour suivre son rythme.

STEVE STRONGMAN Les gens ont tellement apprécié les nouvelles chansons que la majorité son repartis avec « No time like Now » car il n’y a rien de mieux que de profiter de l’instant présent.