Orchestre symphonique de Lévis – Journée de la Culture Théâtrale!

Ce dimanche 29 septembre 2019, lors des journées de la culture, l'Orchestre symphonique de Lévis a accueilli les gens qui ont répondu à leur invitation de venir entendre des "Musiques théâtrales" interprétées par les musiciens de talent qui avaient placé quelques chaises supplémentaires entre eux pour nous inviter à monter s'asseoir avec eux et se rapprocher de la musique en les voyant jouer de leurs instruments et lire les longues pages de notes de musique, qui pour la majorité de nous semblent être du chinois musical. Fait remarqué cette année c'est l'assistant-chef, Félix Ste-Marie qui a dirigé la troupe pendant tout le programme.

Orchestre symphonique de Lévis Ombrage Il a su verbaliser les sentiments de chacune des pièces de musique théâtrale et très imagée, débutant par deux extraits de Peer Cynt, suite no 1, op 46 (Edvard Grieg) qui nous présente l'éveil à la nature, le matin, pendant laquelle on sent presque la nature qui se secoue pendant que les papillons s'envolent au dessus des gouttes de rosée tandis que dans la seconde portion on a des sons plus sourds nous donnant l'impression de voir des hippopotames dansant et jouant à la cachette dans l'antre du Roi de la montagne, une belle interprétation joyeuse qui débute bien cette journée culturelle.

Félix Ste-Marie Ombrage L'ouverture de Nabucco de Giuseppe Verdi nous offre une ouverture royale sur qui souffle un vent de liberté et une envolée musicale sans pareille qui nous fait rêver sous ces notes magiques et on est à même de constater que les gens ne se font pas prier pour monter sur scène, dépassant même parfois le nombre de places disponibles avec plusieurs enfants que l'on voyait assis sous les chevalets ou le bord des marches pour voir tout ce qui se passe tout en se remplissant les oreilles, formant les mélomanes de demain. Si on se fie aux enfants qui dansaient dans les allées ou sur le côté, la musique les fascine et la relève de la clientèle est assurée.

Orchestre symphonique de Lévis Ombrage Avec l'ouverture Les Hébrides, op 26 de Félix Mendelssohn, on retrouve encore une fois une magie qui nous amène sous la bruine, dans une belle douceur qui plait tant aux petits qu'aux aînés de 2 à 99 ans dont une doyenne de 98 ans et 10 mois, Simonne Royer Dubé, qui écoutait religieusement les musiciens, s'amusant au passage de la force utilisée à certains moments avec les percussions qui démontrait avec quelle puissance ou quelle douceur, ils pouvaient nous émerveiller.

Orchestre symphonique de Lévis Ombrage Terminant avec Piotr Ilitch Tchaikovski et l'ouverture fantaisie de Roméo et Juliette et je peux vous confirmer qu'assis entre les violons on a une toute autre impression de ce compositeur d'abord en ressentant presque la vibration des instruments nous entourant et qui nous enveloppent; on peut comprendre ce que les musiciens vivent en voyant le visage expressif du maestro qui les dirige avec intensité, fougue et passion selon le numéro présenté. Encore une fois ils ont fait vibrer les spectateurs qui en auraient voulu encore plus, on n'a jamais assez de beauté dans la vie. Tous ont été invité à venir assister au prochain concert du 7 décembre 2019, une célébration de Noël avec Alfred Reed, Richard Strauss, Richard Wagner (Karine Boucher soprano), Sergueï Prokofiev et Antonin Dvrorak, un beau cadeau de Noël avant de changer d'année.