LA MAISON O’NEILL – LE RÉTRO AU RENDEZ-VOUS

C’était encore une fois le week-end rétro –2e édition - à la Maison O’Neill les 19-20-21 juin 2015 et les amateurs de ce style de musique y étaient en grand nombre pour se souvenir des meilleurs succès des années 50 à 70, retrouver des amis et en profiter pour se dégourdir un peu soit en dansant ou en se promenant d’une scène à l’autre. Comme à son habitude la programmation s’échelonnait entre le chapiteau et le coin gazebo pour les groupes plus imposants.

Quelle belle initiative que celle de la Maison O’NEILL de débuter cette saison estivale avec un Week-end Rétro qui a su réveiller les gens de leur torpeur printanière et les faire venir en grand nombre profiter de cette belle nature sous le soleil tout en écoutant de la musique rétro leur rappelant leur jeunesse avec des vedettes qu’ils ont adorées et suivies depuis plusieurs décennies ou qui jouent de la musique endiablée de cette belle époque.

Guy Harvey fait salle comble Ce samedi 20 juin 2014, on débute à 13h avec Christian Labbé, humoriste de la Maison qui nous présente les plans d’urgence à sa manière bien colorée puis avec Guy Harvey qui part le bal de bien belle façon avec une voix solide, riante avec un soupçon d’émotion et qui nous a servie ses plus grands succès comme « Ne me quitte pas », « Cet anneau d’or », « Little devil », « Oh Carol » , « My prayer » et plus encore. La participation des gens qui chantent avec lui et l’applaudisse à tout rompre ce qui semble encore une fois le surprendre de voir à quel point il est vraiment très aimé et apprécié de son public.

Entre les chansons il parle avec eux et nous fait presqu’un numéro d’humoriste et cela se concrétise encore plus lorsqu’il chante « The wonder of you », chemise ouverte et un air taquin aux abords sexy qui l’amuse bien ainsi que ses fans qui en redemande encore; leur répondant avec un « Falling in love with you ». Il a un plaisir évident à partager son répertoire et c’est communicatif. Le rire est à l’honneur, le ciel est bleu, on a le cœur léger, rempli de bons souvenirs et comme « Le cœur d’une maman » ou avec« À quoi bon pleurer », il vaut mieux se dire à la prochaine.

Mustang 5 devant un public endiablé En suivant le mouvement de foule, on se retrouve devant le kiosque qui accueille le groupe « Mustang 5 » nous présentant des musiciens avec expérience et une joie de vivre palpable. Toujours avec la ferveur de l’adolescence, l’agilité du cœur et la sagesse du corps – on ressent l’effervescence de l’expérience de ces musiciens hors pair. Il nous font continuer notre voyage dans le temps avec des pièces comme « Snoopy », « Seven Son », « Run away », « California Dreaming », « Maybelline » , « Make me swing » entre autres toutes magnifiquement chantées par Ross Jones débordant d’entrain. Le groupe se concentre particulièrement sur des pièces des années 60-70 qui ont donné le goût à plusieurs de danser « le serpentin », le « electric slide », ou le « chacha cinquo » qui sont des danses universelles allant de pair avec le répertoire joué.

Dès 16h, retour au chapiteau pour « Rétro Star et Claude Atkins » et il n’y a plus assez de place pour tout le monde à l’intérieur donc cela déborde dans les allées et dans la moindre parcelle de terrain. Très dynamiques, engagés et prêts à divertir tout ce beau monde, ils nous offrent des succès de danse tels que « wolly bully », « Thats alright mama », « Pas cette chanson », « Snopy », « Clap your hands » et plusieurs en profite pour ouvrir la piste de danse.

Claude Atkins des Million-Airs
L’arrivée de leur invité spécial « Claude Atkins » fait monter d’un cran encore le plaisir des spectateurs qui l’ovationnent à mainte reprise pour sa voix magnifique en valeur particulièrement dans « Cara mia » qui en a épaté plus d’un puis dans des succès de CCR (Bad moon rising et Have you ever seen the rain », d’Adamo ou des Million-Airs comme « Sois fidèle » et bien entendu l’incontournable « Le petit restaurant du coin » qui a donné lieu à un YAYA-TON car on dansait le yaya partout dans les rangées, sur les côtés avant d’entendre l’indémodable « Blue Suede Shoes » avant que Claude se retire de la scène avec son beau veston/cravate dorés brillant sous un beau soleil.

En soirée Crocodile Country Rock prenait la relève avant qu’une dernière journée se pointe avec Eddy Roy (Bélairs), Méga Versa, Les Barnick et Les Studebakers de faire la fermeture de cette deuxième édition qui ont sûrement réchauffé les spectateurs qui auront bravé le temps incertain pour voir leur prestation toujours assez spectaculaire et nous ramenant dans le temps comme pas un ne peux le faire nous amenant de bien belle manière ce solstice d’été. A surveiller leur programmation 2015-2016 en allant sur leur site www.lamaisononeill.org pour plus de détails.

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