LE SANG DU PÉLICAN – long métrage de Denis Boivin !

LE SANG DU PÉLICAN – long métrage de Denis Boivin Comme on le dit si bien sur la page Facebook du film "Le sang du pélican", Il était une fois Marie de l'Incarnation, fondatrice des Ursulines en Amérique – sa vie, ses rêves, ses aspirations, sa destinée et nous avons eu la chance ce matin, 17 mars 2021 d'assister à la projection de presse et d'y rencontrer Denis Boivin qui nous présente son dernier long métrage qui met en vedette Karen Elkin, dans le rôle de Marie Guyart de l'Incarnation qui est phénoménale dans ce rôle passant de la portion où elle incarne le personnage que dans le temps, une portion où elle interview les soeurs d'aujourd'hui, leurs souvenirs et leur avenir.

La première de ce biopic mariant fiction et documentaire aura lieu au Cinéma Le Clap (Ste-Foy) le jeudi 25 mars à 18 h, en présence du réalisateur, de la comédienne vedette, des représentantes des Ursulines ainsi que de quelques comédiens de Québec. Cette production indépendante est le fruit de 30 années de labeur de Denis Boivin, cinéaste de Québec. Elle a été rendue possible grâce aux soutiens de Téléfilm Canada, des Ursulines, de la Ville de Québec, de Mels et de la SODEC qui ont encouragé la production pendant ses trois ans de tournage.

Denis Boivin Ombrage Denis Boivin nous parle des diverses portions qui se déroulent en portion histoire à rebours passant de mai 2017 à 1663 puis se modulant entre ces périodes; le tout en 7200 heures de tournage qui nous montrent non seulement Marie de l'Incarnation mais aussi les soeurs Ursulines de Québec qui doivent quitter le monastère, leurs souvenirs, une visite partielle du Musée et des portions interviews avec ces soeurs, leurs souvenirs et ce que Marie de l'Incarnation représentait pour elles; dévoilant le tout au fantôme de Marie qui est revenue pour une dernière mission. « Même si ce film m’a pris 30 ans à réaliser, ma grande consolation est de voir comment la comédienne Karen Elkin a su non seulement incarner, mais transcender Marie Guyart, devenue la Marie de l’Incarnation. Elle m’a suivi à 100% dans cette aventure. » Denis Boivin

Marie Guyart de l’Incarnation revient pour aider les dernières religieuses ursulines qui doivent quitter son monastère construit en 1642. Lors de ses rencontres contemporaines, elle visite à rebours les grandes étapes de sa vie : l’abandon de son fils pour devenir cloîtrée, le départ de la France, la fondation de la première école pour filles en Amérique, l’accueil des élèves autochtones, les guerres iroquoises, les années de survie avant la fondation de la Nouvelle-France et ses tensions politiques.

Depuis la fondation de la première école pour filles en Amérique du Nord en 1639, la mission éducative commencée par Marie de l’Incarnation spécifiquement pour les jeunes des Premières Nations se continue encore de nos jours au lieu même de sa fondation avec des collaboratrices et collaborateurs laïques. L’Union canadienne des Ursulines a aussi fondé des écoles en diverses régions du Québec, au Japon, au Pérou et Philippines. L’ensemble des Ursulines réparties dans le monde compte 12 000 religieuses dont 220 sœurs dans l’Union canadienne. Les résidentes du Vieux-Monastère de la Haute-Ville ont déménagé dernièrement dans une Résidence mieux adaptée et elles y poursuivent leur mission de façon différente.

Les Distributions Netima et Productions Dionysos ont bien raison d'être fières d'annoncer le nouveau long métrage de Denis Boivin – On est presque hypnotisés de cette épopée visant les 354 dernières années et je peux vous assurer que vous serez touché par ce récit, particulièrement par une fin émouvante